Lorsque Laurent m'a proposé le scénario de « Quand souffle le vent », j'ai immédiatement été séduit par le contraste des deux univers en présence : le monde des mineurs et celui des tsiganes. Aussitôt, des images et des couleurs me vinrent à l'esprit. La confrontation de ces deux modes d'existences, l'un sédentaire, l'autre nomade et leurs manières d'appréhender la vie était particulièrement intéressante.

Par ailleurs c'était l'occasion pour moi de sortir des salons feutrés de l'Angleterre victorienne et de me plonger dans un monde plus rude et plus « chaleureux ». Et puis, mon grand père paternel avait été mineur de fond et c'était l'occasion d'en raviver le souvenir